Action multiplie les ouvertures de points de vente à un rythme impressionnant : 125 nouveaux magasins ont vu le jour au premier semestre 2025, permettant à l’enseigne de franchir le seuil des 3 043 boutiques réparties dans 13 pays européens, contre 2 918 fin 2024. Ce maillage dense lui assure une présence de proximité inédite et renforce sa position de leader du déstockage.
Nous continuons d’attirer toujours plus de clients dans nos magasins existants mais aussi dans de nouveaux pays comme la Suisse où les attentes ont été dépassées
a déclaré la directrice générale Hajir Hajji. Cette stratégie agressive d’implantation alimente une croissance à deux chiffres depuis plusieurs années : +22 % de ventes en 2024 et une rentabilité supérieure à la moyenne du secteur.
La France demeure le premier marché d’Action, représentant à elle seule plus de 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Une performance qui illustre l’engouement des consommateurs pour les produits non alimentaires à bas prix, dans un contexte économique marqué par l’inflation.
Derrière ces chiffres impressionnants, des critiques persistent sur les conditions de travail au sein du groupe. France 2 avait pointé en 2024 des méthodes de gestion jugées éprouvantes : tâches chronométrées, pressions sur la productivité et fort turnover des équipes. Des syndicats dénoncent également un manque de transparence dans la gestion des ressources humaines, alors que l’enseigne emploie désormais près de 80 000 salariés de 151 nationalités.
Si Action revendique offrir des opportunités d’emploi dans l’ensemble des pays où elle est implantée, ces accusations pourraient à terme fragiliser son image. Le groupe assure néanmoins travailler à « l’amélioration continue » de ses pratiques managériales, un enjeu crucial pour soutenir son expansion sans compromettre l’engagement des collaborateurs.
Le modèle d’Action repose sur une politique de prix bas et un développement territorial agressif, qui séduisent en période de tension sur le pouvoir d’achat. Toutefois, la question sociale pourrait devenir un frein si elle n’est pas traitée de manière structurelle : un turnover élevé entraîne des coûts cachés et fragilise la qualité de service.
Conseiller financier chez FiniDeMePriver.com depuis près de 2 ans, Enzo Poulain met son expertise au service de ses clients en leur proposant des solutions sur mesure pour optimiser leur budget et simplifier la gestion de leurs finances. Doté d’un sens aigu du détail et d’un réel engagement pour le travail bien fait, Enzo partage également des astuces pratiques pour aider chacun à maintenir un budget équilibré et adapté à ses besoins.
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