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Franco Baresi est mort : quelle fortune laisse la légende absolue de l’AC Milan ?

Franco Baresi est mort
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Le football italien perd l’une de ses plus grandes icônes. Franco Baresi, défenseur mythique de l’AC Milan et champion du monde avec l’Italie en 1982, est décédé à l’âge de 66 ans après avoir lutté contre une maladie pulmonaire. Son décès met un terme à une carrière exceptionnelle, bâtie sur vingt saisons passées sous un seul maillot, un exploit devenu quasiment inimaginable dans le football moderne. Au-delà de son immense héritage sportif, une question revient régulièrement sur les moteurs de recherche : quelle était la fortune de Franco Baresi ? Contrairement aux stars actuelles du ballon rond, dont les revenus atteignent parfois plusieurs centaines de millions d’euros, le patrimoine de l’ancien capitaine milanais demeure entouré d’une grande discrétion. Un sujet qui illustre également l’évolution spectaculaire de l’économie du football en l’espace de quarante ans.

Un patrimoine discret, loin des fortunes des stars du football moderne

Franco Baresi n’était pas seulement une légende du football italien. Il incarnait une époque où les salaires des joueurs, même au plus haut niveau européen, n’avaient rien de comparable avec ceux des vedettes actuelles. Arrivé à l’AC Milan en 1977, il n’a jamais quitté le club lombard jusqu’à sa retraite sportive en 1997. En vingt saisons, il a disputé 719 rencontres, remporté six titres de champion d’Italie, trois Coupes des clubs champions européens, trois Supercoupes d’Europe et deux Coupes intercontinentales. Avec la Squadra Azzurra, il est devenu champion du monde en 1982 avant de conduire l’Italie jusqu’à la finale de la Coupe du monde 1994. Son numéro 6 a d’ailleurs été retiré par l’AC Milan, une distinction rarissime qui témoigne de son statut d’icône absolue. Après sa carrière, il est resté fidèle au club en occupant différentes fonctions, jusqu’à devenir vice-président d’honneur. Sur le plan financier, aucune source officielle n’a jamais communiqué le montant de son patrimoine. Ni Franco Baresi, ni sa famille, ni l’AC Milan n’ont publié d’informations concernant sa fortune personnelle. Les nombreuses estimations circulant sur Internet, parfois comprises entre 5 et 20 millions d’euros, ne reposent sur aucun document vérifiable et doivent donc être considérées avec prudence. Ce qui est certain, en revanche, c’est que ses revenus provenaient essentiellement de ses contrats de joueur, de ses primes de compétitions, de quelques partenariats publicitaires ainsi que de ses responsabilités exercées au sein du club milanais après sa retraite. Cette discrétion contraste fortement avec les footballeurs contemporains, dont les contrats commerciaux, les droits à l’image et les investissements sont largement médiatisés. Aujourd’hui, les plus grandes stars du football mondial bâtissent des patrimoines dépassant régulièrement les 500 millions d’euros grâce à la mondialisation du sport, aux droits télévisés et aux revenus issus des réseaux sociaux. Franco Baresi appartenait à une génération où la fidélité à un club primait souvent sur l’optimisation financière. À ce titre, son parcours constitue un véritable symbole de l’évolution économique du football professionnel. Comme nous l’évoquions récemment dans notre article consacré aux sportifs les mieux rémunérés et à l’explosion des revenus dans le sport professionnel, publié sur CreditNews, l’économie du football n’a plus rien de comparable avec celle des années 1980 et 1990.

L’œil de l’expert

La disparition de Franco Baresi rappelle à quel point le football a changé de dimension économique. Les légendes des années 1980 ont construit leur notoriété principalement grâce à leurs performances sportives et à leur fidélité envers leur club. Les joueurs d’aujourd’hui évoluent dans une industrie mondialisée où les revenus commerciaux dépassent parfois largement les salaires sportifs. Si Franco Baresi laisse derrière lui un patrimoine dont le montant restera probablement inconnu, son véritable héritage est ailleurs : dans une carrière exceptionnelle, une fidélité devenue presque unique et une image d’intégrité qui continue de faire référence dans le football mondial. À l’heure où les valorisations des clubs, les droits audiovisuels et les contrats de sponsoring atteignent des niveaux records, son parcours rappelle que la plus grande richesse d’un sportif ne se mesure pas uniquement en millions d’euros, mais également à l’empreinte qu’il laisse dans l’histoire de son sport.

A lire aussi sur CreditnewsCristiano Ronaldo : comment CR7 a bâti un empire

Written by
Fabien Monvoisin

Des années d’expérience et d’expertises financières, Fabien MONVOISIN est PDG du Groupe Win’Up composé de 4 enseignes spécialisées dans le regroupement de crédits, son ambition aujourd’hui est de décrypter l’actualité économique et financière dans l’objectif d’éclairer tous les Français

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